Archives mensuelles : avril 2013

Art et Multimédia : Light painting !

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L’auteur :
  • Etudiant passionné par le design et les nouvelles technologies, Adrien Rahier est plus connu sur Internet sous le pseudonyme de @fracart. Depuis des années il écrit sur le blog FracArt.fr, un espace qui lui sert à partager au quotidien les travaux d’autres artistes et ingénieurs.
Le projet :
  • C’est en faisant de la veille technologique pour son blog qu’Adrien a découvert le projet LightScythe, initié par un ingénieur australien.
  • Le projet repose sur la technique du light painting (ie un appareil photo en prise longue avec en face une source lumineuse mouvante). Il s’agit donc reproduire et figer une image dans les airs.
Matériel et techniques utilisées :
  • Avec l’aide d’un autre étudiant de l’ESEO, Ulysse Guigon, Adrien qui est en dernière année d’études (majeure Systèmes d’information), a câblé et assemblé l’ensemble du dispositif lumineux. Celui-ci est composé d’un ruban de 64 LEDs à 8 couleurs, d’une carte SD et d’un micro-controleur Arduino qui envoie à intervalles de temps régulier des portions d’une image sur le ruban lumineux.
  • L’animation se déroule donc en trois temps: Une première phase consiste à charger des photos sur une carte SD. Celles-ci sont ensuite lues et parsées par le micro-controlleur. Enfin, pendant que l’utilisateur se déplace à l’horizontale avec le bâton lumineux, le micro-controlleur Arduino commande les LED de manières à afficher rangée par rangée les pixels de l’image.
  • Sur la photo finale on retrouve donc l’image entièrement reconstituée.
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Prolongement du projet :
  • De nombreuses applications sont envisageables (marketing, publicités, affichages divers), le but premier reste néanmoins purement artistique.
  • Adrien compte ainsi participer l’année prochaine au Concours international Artaq, festival d’arts urbains qui récompense des artistes issus de tous horizons.

En savoir + : Fracart.fr blog d’Adrien R

Récupérateur d’énergie, sans fil, sans pile.

Recyclage, les solutions d’avenir : des étudiants de l’ESEO ont développé un récupérateur d’énergie qui permet de rendre autonome un petit système embarqué.

récupérateur d'énergie sans fil sans pile
De nombreux systèmes électroniques sont conçus pour être autonomes. La présence de batteries, de piles ou d’un lien avec le secteur électrique pose parfois problème. De nombreuses solutions existent pour récupérer de l’énergie.
Exemple, le démonstrateur présent : Ce dispositif, qui exploite le potentiel de l’effet Seebeck (réciproque de l’effet Pelletier), pourrait s’appliquer à de nombreux domaines comme les pots d’échappement, cheminée, cocotte minute, radiateur… il suffit d’un peu d’imagination…

Ce projet a été retenu par plusieurs médias, notamment Europe 1.

Nautisme : Bateau autonome sans pilote.

Dans sa chambre d’étudiant, Thibault a travaillé jour et nuit pour mettre en application les connaissances apprises en cours. A partir d’un Optimist entreposé dans le garage familial, Thibault conçoit le système embarqué qui remplira le rôle du skipper à bord.

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  • L’objectif : embarquer dans un Optimist le système autonome qui permettra d’ajuster la voilure et la gîte, de virer de bord, d’adapter la trajectoire en fonction des éléments (l’orientation du vent) et de la cible GPS définie en début de parcours. Sans téléguidage ni pilote automatique. Sans skipper non plus. Une innovation qui ne manque pas d’audace…
  • Le mécanisme : une carte électronique embarquée dans l’Optimist (tel un mini-ordinateur), fixée dans une boîte étanche à l’arrière du bateau et reliée à des capteurs et à des actionneurs, la barre et la voile. Ce système intelligent permet de contrôler le voilier pour qu’il soit 100 % autonome. Thibault développe seul la partie software// hardware et s’appuie sur son père pour la partie mécanique. L’exploit réside aussi dans les conditions de l’expérience, réalisée sur un petit voilier pour un budget de 2500 €. Une innovation que Thibault présentera au Trophée Poséidon de la DCNS (février) et au Prix de l’initiative du Crédit Agricole (mars).
  • Enjeu : le système embarqué sera capable de relever des données océanographiques et de faire du bateau un véritable outil de surveillance de l’océan : « On peut imaginer des réseaux de voiliers plus grands, entièrement autonomes, dépourvus de moteur, ne fonctionnant qu’au vent et à l’énergie éolienne, qui navigueraient sur les océans et qui nous renverraient plusieurs millions de données océanographiques par mois. » explique Thibault.

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Thibault est étudiant en dernière année d’études d’ingénieur généraliste à l’ESEO -option Architecte Systèmes Temps Réels Embarqués (Astre). Il a réalisé les premiers essais de son bateau avec succès le jour de son anniversaire, le 28 décembre, et les poursuivra dans la baie de Quiberon en pleine mer au printemps. Aux côtés d’AUSY, le projet ICE de Thibault est sponsorisé par Thales et l’ESEO bien sur. De très nombreux média ont relaté son exploit : Ouest-France, Courrier de l’Ouest, L’Usine Nouvelle, Studyrama, L’Etudiant, France Info, Voile et Voiliers, etc.