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Soutenance de thèse de Mohamad DARWICHE

Pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L’UNIVERSITÉ DU MAINE, spécialité : ACOUSTIQUE, en co-tutelle de thèse avec l’ESEO.

Sujet
Apprentissage statistique pour l’évaluation et le contrôle non destructif : application à l’estimation de la durée de vie restante des matériaux par émission acoustique sous fluage.

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devant le jury composé de :

Said HARIRI, Professeur, Ecole des Mines de Douai, Rapporteur
Nathalie GODIN, Maître de Conférences (HDR), INSA Lyon, Rapporteur
Rachid EL GUERJOUMA, Professeur, Université du Maine, Examinateur
Daniel SCHANG, Maître de Conférences, ESEO, Examinateur
Ghazi BOUSALEH, Maître de Conférences, Université Libanaise, Examinateur
Jérôme IDIER, Directeur de recherche, IRCCYN, Examinateur
Nazir CHEBBO, Professeur, Université Libanaise, Examinateur
Moussa KARAMA, Professeur, ENI de Tarbes,Examinateur
THOMAS Jean-Hugues, Maître de Conférences, Université du Maine, Examinateur
Mourad BENTAHAR, Maître de Conférences, Université du Maine, Examinateur

Sources : gsii.fr – Groupe Signal Image et Instrumentation

 

Nautisme : Bateau autonome sans pilote.

Dans sa chambre d’étudiant, Thibault a travaillé jour et nuit pour mettre en application les connaissances apprises en cours. A partir d’un Optimist entreposé dans le garage familial, Thibault conçoit le système embarqué qui remplira le rôle du skipper à bord.

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  • L’objectif : embarquer dans un Optimist le système autonome qui permettra d’ajuster la voilure et la gîte, de virer de bord, d’adapter la trajectoire en fonction des éléments (l’orientation du vent) et de la cible GPS définie en début de parcours. Sans téléguidage ni pilote automatique. Sans skipper non plus. Une innovation qui ne manque pas d’audace…
  • Le mécanisme : une carte électronique embarquée dans l’Optimist (tel un mini-ordinateur), fixée dans une boîte étanche à l’arrière du bateau et reliée à des capteurs et à des actionneurs, la barre et la voile. Ce système intelligent permet de contrôler le voilier pour qu’il soit 100 % autonome. Thibault développe seul la partie software// hardware et s’appuie sur son père pour la partie mécanique. L’exploit réside aussi dans les conditions de l’expérience, réalisée sur un petit voilier pour un budget de 2500 €. Une innovation que Thibault présentera au Trophée Poséidon de la DCNS (février) et au Prix de l’initiative du Crédit Agricole (mars).
  • Enjeu : le système embarqué sera capable de relever des données océanographiques et de faire du bateau un véritable outil de surveillance de l’océan : « On peut imaginer des réseaux de voiliers plus grands, entièrement autonomes, dépourvus de moteur, ne fonctionnant qu’au vent et à l’énergie éolienne, qui navigueraient sur les océans et qui nous renverraient plusieurs millions de données océanographiques par mois. » explique Thibault.

bateau Thibaud G  281212

Thibault est étudiant en dernière année d’études d’ingénieur généraliste à l’ESEO -option Architecte Systèmes Temps Réels Embarqués (Astre). Il a réalisé les premiers essais de son bateau avec succès le jour de son anniversaire, le 28 décembre, et les poursuivra dans la baie de Quiberon en pleine mer au printemps. Aux côtés d’AUSY, le projet ICE de Thibault est sponsorisé par Thales et l’ESEO bien sur. De très nombreux média ont relaté son exploit : Ouest-France, Courrier de l’Ouest, L’Usine Nouvelle, Studyrama, L’Etudiant, France Info, Voile et Voiliers, etc.

Ballon sonde

Voir la vidéo…

Un ballon de 5m3 gonflé à l’hélium, emportant une chaîne de vol de plus de 4m, a décollé du toit de l’ESEO à ANGERS le jeudi 26 janvier 2012 vers 15H00.

La chaîne était constituée d’un parachute (pour freiner la descente), d’un réflecteur radar pour avertir l’espace aérien, et d’une nacelle de 2500 g conçue et réalisée par les étudiants de 3ème année du cycle ingénieur de l’ESEO.
A bord, capteurs de température (elle est descendue à -47°C), capteurs de pression, mesure de radioactivité, et caméra vidéo rapide ont apporté de superbes images de la stratosphère.
Le ballon est monté jusqu’à 31 kms d’altitude, beau succès !
La nacelle fut récupérée dans un champ le lendemain, non loin de CHATEAUDUN en Eure et Loire (28) par un ouvrier agricole. Ce projet annuel est réalisé avec le soutien de l’association PLANETE SCIENCES et le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales).